Arrivée Dodecanese: (Mai -Sept 2022) 
Après Une fois le coup de vent passé à Astipalia, nous avons mis le cap vers Kalymnos situé dans  la région du Dodécanèse. Cette région regroupe une douzaine d’îles qui s’étendent le long de la  côte Turque. La première île de Dodécanèse est Levitha. Cette île est presque déserte et seul  unménage et  deux enfants leurs y habitent . Ils élèvent des chèvres et entretiennent un  potager. Pour les bateaux de passage, ils louent des bouées d’amarrages  et vous attendent le soir  au restaurant. L’endroit est vraiment unique et le ragoût de chèvre très bon. Nous y sommes  restés une nuit puis   sommes partis vers l’île de Kalymnos. Le port de Kalymnos offre un long quai orienté vers le sud  ce qui permet à de nombreux bateaux de s’abriter en cas de vent du nord. Nous y avons fait  plusieurs haltes durant la saison car elle a été particulièrement venteuse et le port offrait un  très bon abri. Kalymnos est une île importante et on y trouve tout ce dont on a besoin dans les  supermarchés, shipchandlers et autres magasins. . Elle n’a pas beaucoup de plages mais elle  possède  denombreuses falaises particulièrement appréciées des alpinistes. On dit même que  c’est un des hauts lieux de l’alpinisme en Europe. Lors de notre tour de l’île en voiture,  nous avons  vu, à de nombreux endroits, des alpinistes qui s’adonnaient à leur sport. A l’Est de l’île,  il y a un  fjord (Vathy) qui est de toute beauté. On peut y mettre son bateau mais nous avons estimé que le  mouillage n’était pas très sécuritaire vu la faible quantité de chaîne que nous pouvions y mettre  ainsi que la profondeur . Donc, je conseille vivement de visiter Vathy en voiture ou avec le bus.  Plus au nord,  il y a une   autre baie : Palionisos  protégée où l’on peut s’amarrer à des bouées pour la nuit. La bouée est  gratuite mais le propriétaire de la bouée a pris soin de peindre le nom de son restaurant pour  vous inviter pour le repas du soir. A l’Ouest de l’île, il y a également une autre baie : Emporio où là  aussi, plusieurs bouées vous attendent. Si vous restez au port principal de Kalymnos sachez que le  samedi et le dimanche,  il y a très souvent des fortes explosions de dynamites en haut des  falaises du port. C’est très fort comme bruit et aucun avertissement n’est donné pour prévenir.  Certains se demandent si l’armée tir des obus vers la Turquie mais il n’en n’est rien. Les  explosions sont destinées à célébrer un événement important  tel un mariage ou un décès. Outre  l’alpinisme, Kalymnos était jadis le centre mondial de la pêche à l’éponge. Ce n’est donc pas  étonnant que tout le long du port on retrouve des boutiques qui vendent des éponges. Une statue  érigée au milieu du port rappelle aussi que les plongeurs d’éponges ont contribué beaucoup à la  réputation de l’île. Un fils d’un ancien pécheur d’éponges a ouvert un petit musée privée a Vlichada  (une petite baie a l’ouest du port de Kalymnos) où il expose tous les objets que son père a  découvert lors de ces plongées. Le musée vaut la visite car il contient de nombreux objets tels  animaux sechés, amphores, éponges, moteur d’avions et ancien équipement de plongée.  L’île a un  petit aéroport où seul des avions à hélices peuvent atterrir, mais les touristes eux atterrissent  sur l’île de Kos  et prennent ensuite un ferry pour Kalymnos.  Notre périple continue cette fois-ci vers le nord où nous avons l’île de Leros. Cette île est un  centre important de la plaisance car il y a une grande marina et 2 chantiers où les bateaux  hivernent lors de la saison morte. Si vous faites le tour de l’île, vous visiterez les deux ports de  ferry sur l’île. Le port de Lakki est situé à l’ouest où de gros ferries de 176 mètres viennent y  accoster quand ils font le trajet Rhodes - Athènes. De l’autre côté de l’île, il y a un port où les  navettes connectent les différentes îles avoisinantes. Si vous devez prendre un ferry à Leros,  informez-vous donc bien à quel port votre ferry arrive. Lors de notre premier passage à Leros,  nous avons visité le chantier d’Artémis situé au nord de l’île car nous voulions le voir avant  d’hiverner. Le chantier nous convenait parfaitement et c‘est l’esprit tranquille que nous avons  quitté mi-octobre Leros. Sur Leron on a essayé de visiter le chateau mais n’avons pu carles  heurres d’ouvertures sont mysterieuses.Nous continuons à nous diriger au nord vers l’île de  Samos mais avant, une petite halte à l’île de Lipsi s’imposait. Tout le monde nous signalait que  cette île était typique et nous avons effectivement   découvert un port entouré d’un magnifique village. Pas de grands supermarchés mais de petites  supérettes, un boucher, 2 boulangeries et un coiffeur pour dames. Il y a aussi plusieurs tavernes  et un restaurant plus haut de gamme qui offre des plats plus élaborés, à des prix corrects. Une  grande église est située au centre du village mais son accès est fermé pour cause de travaux.  Après Lipsi, cap au nord vers l’île de Samos . Cette île qui mesure plus de 40km de long est toute  proche de la Turquie et il est fréquent que des bateaux de migrants se fassent intercepter dans  la région. Nous avons mouillé dans le port de Pythagore situé au sud-est de l’île. C’est là que le  célèbre philosophe Grec Pythagore y résidait vers 580 avant JC. Une statue dans le port rappelle  à tous les visiteurs le fameux « théorème de Pythagore » qui permet de calculer les côtés d’un  triangle rectangle.(a²+b²=c²). Non loin du port, il y a l’Heraion de Samos, un site archéologique  datant du 7ième siècle avant notre ère. Il n’en reste pas grand-chose mais le site abrite les  vestiges du temple de Polycrate qui mesurait 108x55 mètres, un des plus grand de l’antiquité.  Seule une colonne est encore debout. Le site est classé par l’UNESCO et mérite votre visite.  Nous avons continué à visiter l’Île et sommes partis par la route sur l’extrémité ouest. Au bout, là  où le chemin s’arrête, on trouve à plus de 400 mètres d’altitude un chantier naval où 2 bateaux  étaient en construction. Vu leur taille, descendre les bateaux en camion vers la mer doit être un  évènement. Il faut dire que les délais de construction sont importants car il faut plus d’un an pour  en construire un.  Pourquoi les construit-on à cet endroit ? Selon certains, cela s’expliquerait par  la qualité du bois de la forêt environnante. Lors de notre balade sur les hauteurs, nous avons   traversé plusieurs vignes car le vin de Samos  est apprécié des amateurs. La côte nord de l’île est  très exposée aux tempêtes du Meltemi et donc  très sauvage. Parfois un panneau indique la  présence d’un village sur les hauteurs et une halte permet d’admirer un paysage superbe.Tout à  l’ouest de l’île, il y a un autre port : Marathokampo qui offre soit un quai public ou une petite  marina tenu par Yanis, super bien entretenu qui vous aide à la manoeuvre . Celui-ci peut offrir une  halte intéressant  avant de passer entre Samos et Ikaria ( très venteux) si on veut monter plus  au nord comme Chios et aussi dans le village ,il y a plusieurs peintures sur les portes, murs de  maison avec comme thème : la mer et ses marins.  Après Samos, nous avons pris la direction de l’île de Patmos. Souvent de gros bateaux de  croisière s’arrêtent pour débarquer des touristes d’un jour qui viennent visiter le monastère de  l’apôtre St Jean-le-Théologien. A première vue, on croit voir une grande forteresse, mais non, il  s’agit d’un monastère fondé peu avant l’année 1.100 de notre ère. Les murs très épais mesurent   près de 15 mètres de haut. Les quelques fenêtres  permettent de voir les alentours et la vue est  vraiment magnifique. Quand on voit la taille du monastère, on devine, oh combien, les habitants  devaient se protéger des pirates. Le monastère était donc un lieu de protection et de prière. Si  l’on regarde vers l’extérieur à travers les quelques vitres, on peut voir de nombreuses plages et  les îles avoisinantes. En quittant le monastère pour descendre vers le village, on remarque un endroit où  de nombreux bus sont stationnés. C’est la grotte de l’apocalypse  où St Jean se serait isolé  pendant une dizaine de jours pour écrire l’apocalypse. Dans la grotte, on retrouve même l’endroit  où St Jean y a dormi  et posait sa tête. Le tout est recouvert d’argent comme souvent les objets  religieux sont décorés en Grèce. Plusieurs fois par jour des messes sont dites dans la grotte et  de nombreux fidèles sont présents. Patmos n’a pas d’aéroport ce qui limite fortement le nombre  de touristes.  Leseulmoyenpour visiter l’ile est de prendre le ferry.Le centre de la ville a  conservé son aspect original. Le port de Patmos offre un bon abri à condition de bien y mettre  son ancre. Le quai du port est orienté du nord au sud et lors du Meltem ou de vent du Sud, le vent  pousse les bateaux sur les côtés et seuls ceux qui ont mis plus de 30 mètres de chaînes arrivent à  rester perpendiculaire au quai. Si du vent du sud est annoncé, allez plutôt au sud du port où une  digue vous protègera. Nous avons fait un stop de plus de 10 jours à Patmos à cause de la météo. 
Levitha Taverne Levitha Kalymnos (Vathy) Palionisos 3 Loups de mer a Kalymnos Emporio bay Leros Port de Lipsi Leros Port de Pytagorio sur Samos a²+b²=c² Vignes de Samos Heraion de Samos Peinture port Marahokampo Monastère Panagios (Samos) Monastère Patmos Repose tête de  St Jean Grotte Apocalypse

Sillages: 2022

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